Flux RSS

Archives d’Auteur: petiteoseille

Parce qu’on a cru en toi

Publié le
Parce qu’on a cru en toi

 » Votre fille est désagréable. Vous n’êtes pas assez stricts avec elle. Elle aurait besoin de cadre, de limites. Elle fonctionnerait mieux en garderie. »
C’était une éducatrice en milieu familial privé qu’on croisait régulièrement au parc. Elle assistait souvent à tes crises plutôt impressionnantes. C’était l’été dernier, tu avais alors 2 ans.

Nous n’étions pas dupes: nous ne pouvions ignorer les regards désapprobateurs des éducatrices lors de nos interventions. Nous entendions les soupirs lorsque nous arrivions au parc. J’ai même eu la certitude, pendant un temps, que certaines quittaient le parc dès notre arrivée, pour ne pas te côtoyer.

C’est vrai que tu étais intense. C’est vrai que tes cris étaient phénoménaux! On a parfois vu nos voisins sortir de leur maison pour voir la provenance de tes hurlements. Les autres voyaient en toi une enfant mal élevée. Nous, on voyait ta détresse lorsque tu perdais le contrôle. On savait bien qu’il ne s’agissait pas de caprices.

 »Ah, moi, mon gars, il m’en a fait une fois, une crise comme ça. Je lui en ai passé l’envie, ça n’a pas été long! Il l’a plus jamais fait. »

Comme si c’était ton choix délibéré. Comme si c’était simple, à 15 mois, 20 mois, 2 ans, de se contrôler, alors que les parties du cerveau responsables des émotions et de l’inhibition ne sont même pas formées.

Mais moi, j’ai cru en toi. Catherine Gueguen, Isabelle Filiozat et William Sears m’ont beaucoup aidée à te comprendre. À comprendre comment t’aider à traverser tes tempêtes. Comment te donner les outils pour affronter ces moments où tes émotions si intenses te submergeaient. À prévenir ces moments où les stimuli étaient trop difficiles à gérer pour toi. J’ai décidé de faire tout ce qui était en mon pouvoir, j’ai mis toutes mes énergies de maman imparfaite à te soutenir, pour t’aider à vivre avec tes hypersensibilités et toute ta belle intensité.

Cette semaine, un an plus tard, cette même éducatrice, dans le même parc, m’a dit:  »J’en reviens pas comme elle est rendue fine, cette enfant-là. Si on m’avait dit l’an passé qu’une enfant qui fait autant de crises comme ça pour rien pouvait devenir aussi douce et gentille, je l’aurais pas cru! Vous avez été bons, vraiment. C’est parce que vous avez été là, vous lui avez fait tout un cadeau. »

Nous, on a toujours su que tu étais extraordinaire. Plutôt que de t’encadrer ou te limiter, on a choisi de t’accompagner. De croire en toi, pour que tu développes tout cet incroyable potentiel qui est en toi. Et on a choisi de laisser du temps au temps, de laisser du temps à ton cerveau pour qu’il se développe bien.

C’est pour ça que tu n’es pas allée en garderie. Même si tout le monde nous disait que c’était la chose à faire, nous, on avait trop peur que tu tombes sur quelqu’un qui n’aurait pas cru en toi. Qui aurait tenté de te « casser ».

On ne se le cachera pas, ça a été dur. Vraiment très dur. Les journées oùcrying-2856_1920 je ne pleurais pas étaient rares. On a pensé devenir fous, à t’entendre hurler 3 heures par jour. On était épuisés de te contenir alors que tu ne pouvais pas te supporter toi-même. On était complètement dépassés, quand, après tes crises irrationnelles, tu sanglotais, accrochée à nous, à peine capable de te tenir droite, tentant de récupérer. Comme une noyée accrochée à une bouée de secours. Tout ce mouvement dans ton petit cerveau si exceptionnel…

woman-1006102_1920

Heureusement, on était bien entourés. Et surtout, on était persuadé que la seule façon de t’aider à bien te développer était la voie de la bienveillance.

On n’était pas parfaits. Et on le sera jamais. Mais tu sauras qu’on a fait tout ce qui était en notre pouvoir pour que tu deviennes la merveilleuse personne qu’on voyait en toi.

Certaines personnes nous on fait douter fort, par contre… C’est désolant de se sentir autant jugé, quand on est un parent dépassé.

Ceci dit, la vie nous a montré qu’on a eu raison. À 2 ans et demi, tu pouvais me dire, dans tes larmes: « Je suis déçue, parce que je voulais jouer avec la pelle. » Bon, pas toujours, mais c’est arrivé plusieurs fois. Tu as maintenant une intelligence émotionnelle plus grande que celle de bien des adultes. On espère, ton père et moi, que ça te permettra de devenir une adulte heureuse. Parce que c’est tout ce qui compte, au fond!

Maintenant, tu es une magnifique petite fille de 3 ans. Tu peux passer plusieurs journées de file sans crier. On sait bien que tout n’est pas réglé pour toujours. Tu restes une enfant intense, mais tu es déjà bien outillée. Et on ne te lâchera pas.

Cette éducatrice nous a fait réaliser tout le chemin qu’on a parcouru. Parce qu’on a cru en toi. Et parce qu’on a cru en nous.

beautiful-2297215_1920

Publicités

Détergent pour lave-vaisselle

washing-machine-1772579_960_720Avant d’avoir des enfants, je ne ressentais pas la nécessité d’avoir un lave-vaisselle. En fait, je ne trouvais pas ça déplaisant, de mettre mes mains dans l’eau chaude tout en écoutant la radio. Mais c’était AVANT de dormir 4 heures par nuit et de ne jamais avoir mes deux mains libres plus de 5 minutes. C’était avant, aussi, d’avoir des millions de petits contenants/bols à laver quotidiennement (et on parle pas du lavage, sérieusement, ça salit donc ben, ces bêtes-là! Et que dire des jouets éparpillés…)

Mais qui dit lave-vaisselle, dit détergent pas très inspirant côté environnement (et santé!). J’ai longtemps cherché LA recette qui convenait à mon lave -vaisselle. Un mélange qui ne laisserait ni saleté, ni traces blanches sur mes verres. J’ai une eau plutôt dure, alors beaucoup de recettes que j’ai trouvées sur internet ne convenaient pas. Mais voici, j’utilise celle-ci depuis plus d’un an et les résultats sont plus que satisfaisants! Les économies sont également un aspect non négligeable, et surtout, SURTOUT, il ne prend que quelques minutes à préparer (pour plusieurs mois!).

baking-soda-768950_960_720Le secret a été d’ajouter du Bicarbonate de soude pour contrer la dureté de l’eau!

Voici donc les ingrédients à mélanger ensemble:

400g de cristaux de soude
400g de bicarbonate de soude
300g de sel fin
200g d’acide citrique (je l’achète en vrac chez Lemieux)

Mette 1-2 c. à soupe dans le compartiment à détergent. J’ajoute également 1-2 gouttes de savon vaisselle, mais ça fonctionne aussi très bien sans.

Évidemment, il ne faut pas oublier le vinaigre dans le bac de rinçage. Essayez-la et dites-moi ce que vous en pensez!


 

L’école à la maison

Publié le

still-life-851328__340

Il y a peu de temps, j’ai eu une illumination. Moi qui ne savait toujours pas ce que je voulais faire «quand je serais grande», j’étais décidée à retourner aux études pour faire mon Bacc en éducation. Après tout, j’adore le contact avec les enfants, j’aime enseigner, montrer, vulgariser. Je suis curieuse et j’ai envie de partager mes découvertes! Et, surtout, je m’intéresse grandement à l’humain qui est devant moi. J’étais certaine d’avoir trouvé LA voie qui me mènerait à l’épanouissement professionnel, LE métier que je pourrais faire toute ma vie sans me blaser.

Mais j’ai vite déchanté. Entre deux emplois, j’ai fait des remplacements au service de garde des écoles de mon quartier. Au début, j’ai trouvé cela très rafraichissant, ce qui a renforcé ma certitude. Puis, les remises en questions, les déceptions de ne pas trouver le temps de connaître chaque jeune, la stupéfaction de voir les autres membres du personnel (enseignant et de soutien) être si sévères et impatients avec les jeunes. Devoir répéter sans cesse les consignes à ces enfants qui «n’écoutent pas», qui «chahutent» est extrêmement épuisant pour un adulte, et je me questionne grandement sur la pertinence de ces règles. Pour qui sont-elles là? Qui servent-elles? Certes, 25 jeunes de 6-7 ans, ça fait du grabuge si on les laisse tout faire. Mais justement, là est le problème: pourquoi mettre 25 jeunes du même âge toute la journée ensemble?

Parce que le système est comme ça.

Chaque enfant que j’ai vu pleuré parce qu’il s’est fait disputé, parce qu’il a eu un conflit avec un ami qu’il ne sait pas gérer (et que je n’avais pas le temps d’aider) m’a fait penser à ma fille. Elle n’a pas encore 3 ans, mais déjà, je la vois dans la cours d’école se faire «crier après» par un jeune, par un prof… Et quel serait donc le sens, pour moi, d’aller m’occuper de 25 autres jeunes, avec des règles et des modalités que je ne comprends ni n’approuve, pendant que je confie mes enfants à quelqu’un qui ne partage pas nécessairement mes valeurs…

Certains disent: «oui, mais dans la vie, il faut être confronté à la réalité, à d’autres façons de penser».

Oui. Mais à 6 ans? Seul?

Je ne sais pas. Quand, dans la vie adulte, sommes-nous confrontés à ce que vivent les enfants à l’école? Au stress d’un examen, sans aucune possibilité d’aller vérifier si notre mémoire nous fait défaut? Aux moqueries incessantes des camarades? Même au bureau, notre journée n’est pas organisée au quart de tour par quelqu’un d’autre, comme à l’école. Les enfants se font dire quand manger, quand jouer, quand lire, quand faire des match, quand aller aux toilettes… Vraiment, l’école prépare au «vrai monde»? Je ne vis pas de ce monde-là, en tout cas, moi!

La solution? Sortir du système qui nous rend malheureux. Eh oui, encore!

Et c’est possible!
Liens utiles:
http://www.aqed.qc.ca/fr/
http://en.wikipedia.org/wiki/Unschooling

Citron et Pois Chiches!

J’ai longtemps cru que l’improvisation en cuisine, ce n’était bon que pour les petits repas vites faits, mais surtout pas pour quelque chose d’aussi complexe qu’un gâteau ou des biscuits. Il semblait y avoir toute une science obscure pour les non-initiés, des mesures à respecter… Puis, à force d’en faire, et surtout de tenter de trouver des solutions aux recettes conventionnelles (avec oeufs-lait-beurre), j’ai fini par comprendre que, finalement, modifier une recette, ce n’est pas si sorcier.

Je vous propose donc ce petit gâteau à base de farine de pois chiches (grandement inspiré de la recette de Mlle Pigut, publiée dans son livre Pois Chiche). Vous pourrez consulter la recette sur le blog de Lili’s Kitchen, pour comparer! 😉

DSCN0910

Voici donc ma version de ce gâteau au pois chiche, nourrissant ET gourmand!

Citron et pois chiches

– 2 Tasses de farine de pois chiches (210g)
– 1/2 Tasse de sucre (120g)
– 100 ml d’amandes entières (50g)
– 1/2 c à thé de gingembre en poudre
– une pincée de sel
– 100 ml d’huile d’olive
– 2 citrons bio
– 60 ml de lait végétal (de votre choix)
– 1 c. à thé de bic. de soude
– 1 c. a soupe de vinaigre de cidre

Il faut d’abord faire bouillir les citrons 10 minutes sur la cuisinière, pour qu’ils deviennent bien tendres. Couper les extrémités, et mettre les citrons dans le bol d’un robot culinaire. Mixer jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Ajouter tous les autres ingrédients, et continuer à mixer.

Mettre dans un moule huilé et faire cuire environ 50 minutes à 300°F (150°C)

Et donnez-m’en des nouvelles!

Sushi, sans poisson, sans riz

Ah, les sushis! Avant, j’aurais pu en manger tous les jours, sans m’en lasser. Je me suis déjà demandé pourquoi, d’ailleurs: je n’aimais pas particulièrement le poisson cru et je n’aime pas le riz blanc… J’ai eu la réponse lorsque j’ai commencé à intégrer les algues à ma cuisine: le nori! J’en mettrais partout! J’en mange même souvent sec, comme ça, nature… comme des chips!

J’ai donc eu une petite fringale de sushi récemment. Mais vraiment, le riz blanc, ça me décourage. Ça n’a pas de goût, et une valeur nutritive assez décevante. Je me suis rappelé que j’avais déjà vu, en parcourant le web, des sushis au quinoa. Ça ne m’en prenait pas plus pour que je me lance.  Même si je n’en avais jamais fait (aussi, excusez leur apparence inégale!)

DSCN0892

Sushi végétal au quinoa

Pour 2 personnes

-1 tasse de quinoa sec
-4 feuilles d’algue nori
-légumes variés pour l’intérieur (pour moi: avocat, bette à carde, carotte et radis noir râpés)

J’ai fait cuire le quinoa dans un peu plus d’eau que d’habitude pour qu’il soit bien collant, donc dans 2 1/2 T d’eau, pendant environ 25 min. J »ai laissé refroidir une heure par la suite.

Pour le reste, j’ai suivi les étapes indiquées sur le site de «coup de pouce» (ici). C’est pas si difficile, il suffit de se faire la main!

À déguster avec de la sauce soya, ou votre sauce pour sushi préférée!

Le Kéfir de fruits

Le Kéfir de fruits

Avez-vous entendu parler du kéfir de lait? Sans doute. Mais ce n’est pas de celui-là que je veux vous parler.

J’ai découvert il y a quelques mois le  kombucha, ce thé vivant et délicieux! J’ai voulu apprendre à en faire, mais franchement, il n’était pas très réussi. Trop vinaigré, pas très pétillant. J’ai vite laissé tomber: c’est trop long, ça prend trop de place et c’est décevant. Entre temps, en furetant sur le site de Crudessence, j’ai vu qu’ils vendaient des grains de Kéfir de fruit.

Il semblerait que ça a beaucoup de bienfaits: probiotique, c’est bon pour la flore intestinale, la digestion. Puis, ça a bon goût. Un peu comme une limonade pétillante. Avec un petit quelque chose de plus.

On les appelle les grains, mais ce sont en fait des organismes vivants. Comme des petits champignons. Pour faire une boisson rafraichissante, saine et vivante, il ne faut que quelques ingrédients. Ce qui est génial, c’est qu’on peut en avoir un rendement d’un litre (ou plus) tous les jours, avec seulement quelques minutes de manipulation. De plus, comme c’est vivant, si on en prend bien soin, on peut les garder trèèèèès longtemps. Et partager, car ces petites bêtes se multiplient.

La recette de base la plus courante est constituée d’un litre d’eau filtrée, de sucre, d’un demi-citron bio, et de deux figues séchées coupées en quartier. Cela dit, comme dans toute recette, le plaisir est de varier et de laisser aller son imagination! Voici donc la recette que je vous propose:

Kéfir de fruit (et de fleurs!) 🙂 

-1 litre d’eau filtrée (le chlore risque d’abimer les grains)

-2 c. à thé de tilleul
-2 c. à thé de feuille de verveine
-2 c. à soupe de sucre brut
-1 demi-citron bio, coupé en quartier
-10 raisins secs
-grains de kéfir actifs

Faire bouillir 500 ml d’eau et faire infuser les fleurs et feuilles pendant 5 minutes. Filtrer, et ajouter les 500 ml d’eau restant (à température pièce), pour refroidir le tout. Veillez à ce que l’eau soit à température assez basse avant de poursuivre (pour ne pas tuer les grains, donc si vous pouvez y mettre votre doigt confortablement, ça va!)

DSCN0862

Dans un récipient d’un litre et demi, mettre tous les ingrédients. Recouvrir l’ouverture avec un linge et un élastique et laisser reposer 24 heures, à température pièce. Les grains vont «manger» le sucre, et le transformer en alcool (0,5%) et les bonnes bactéries vont se multiplier.

Le lendemain, filtrer le liquide obtenu à l’aide d’une passoire en plastique (il semble important de ne pas mettre de métal en contact avec les grains). On peut presser les quartiers de citrons pour en extraire tout le jus, puis jeter les restants. Embouteillez le kéfir obtenu et mettez au frais (ou buvez-le!). Jetez (ou mangez) les fruits secs, rincez les grains et… recommencez!

Bon, certaines personnes de mon entourage sont restées quelque peu méfiantes (heu, des bactéries? Et tu veux que je le boive??). Pour les convaincre, j’ai usé de ma verve légendaire et de beaucoup de finesse (ben, tu manges du yogourt? Tu bois de la bière? C’est quoi la différence?)

DSCN0871

Et elles ont aimé!

Crème de tomate à l’amarante

La nécessité d’avoir une alimentation exclusivement basée sur les végétaux s’est rapidement imposée à moi. En effet, comment justifier d’encourager une industrie inhumaine, qui mise sur les profits avant toute autre cause? L’alimentation touche de nombreux enjeux, que vous connaissez sans doute autant que moi! Que l’on parle d’environnement, de santé, d’équité ou d’éthique, la plupart des gens conscientisés s’entendent pour dire que les produits animaux n’ont pas leur place dans notre assiette. C’est mon avis aussi. Changer ses habitudes alimentaires est un bon levier pour poser un geste de protestation quotidien: si, massivement, on disait non à l’élevage industriel, aux monocultures qui appauvrissent les sols, aux OGM qui détruisent la biodiversité, aux pesticides qui empoisonnent tout? Si vous vous demandez de quoi je parle, je vous conseille de lire «l’envers de l’assiette», de Laure Waridel.

Lorsque j’ai décidé de faire le saut, j’ai décidé de ne pas voir mon cheminement en terme de privation. Je suis plutôt partie à la recherche de nouveaux aliments. Quelle belle aventure j’ai commencée! Le net regorge de blogues VG, tous plus alléchants les uns que les autres, qui ouvrent un univers de possibilités infinies!

C’est en faisant des recherches, au fil de mes lectures, que j’ai apprivoisé l’amarante. Cette pseudocéréale ressemble à du quinoa, en beaucoup plus petit. Une fois cuit, le grain reste un peu collant.

Wikipédia nous informe que c’est une très belle plante décorative, originaire de l’Amérique du Sud. Dans le livre de Renée Frappier, «Le guide de l’alimentation saine et naturelle; tome 2», j’ai appris qu’elle avait à peu près la même valeur nutritionnelle que le quinoa: de bons acides gras, vitamine E, B1 et B6, calcium, phosphore, fer, sélénium, des fibres, et une teneur encore plus élevée en protéine (riche en lysine, acide aminé dont les céréales sont habituellement dépourvues). Un aliment bien intéressant, donc.

J’ai commencé par la manger chaude en céréale du matin, mais son petit goût de betterave me déstabilisait toujours. J’ai donc voulu la manger en crème, toute simple. Pour faire concept, j’y ai mis les fanes de betteraves que j’avais, mais on pourrait tout aussi bien mettre des feuilles de bette à carde.

Donne 4 petites portions

Crème de tomate à l’amarante

1 oignon
1 tasse d’amarante
1/2 c. à thé des épices suivantes: cari, curcuma, cumin
1/4 c. à thé de cannelle
2 tasses de sauce tomate
2 tasses de bouillon de légumes
1 gousse d’ail émincée
les fanes de 3 betteraves, émincées
1 c. à thé de gingembre frais, râpé
1 1/2 tasse de lait de coco
sel/poivre, au goût

Dans un chaudron, faire revenir l’oignon et les grains d’amarante secs dans de l’huile pendant 2 minutes. Ajouter les épices et laisser encore 1 minute.

Mettre la sauce tomate, le bouillon, l’ail. Couvrir et laisser mijoter environ 20 minutes, ou jusqu’à ce que les grains deviennent translucides. Ajouter les fanes, le gingembre et le lait de coco. Rectifiez l’assaisonnement au besoin. Si vous avez des brins de coriandre ou des pousses de sarrasin, vous pouvez en déposer sur la soupe au moment de servir.

Soupe de tomate à l'amarante